Proverbe sur les femmes

La femme et la poule se perdent pour trop courir

La femme et la poule se perdent pour trop courir.

Pascal a dit, et madame de Sévigné a répété :

Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre.

Les femmes qui sortent trop s'exposent à rencontrer fréquemment des séducteurs qui les perdent, comme les poules des renards qui les croquent.

Ce proverbe, commun à presque tous les peuples modernes, est fondé sur une observation qui remonte à la plus haute antiquité où l'on avait pour maxime que la femme doit être sédentaire, ce qu'on exprimait encore sous forme symbolique.

Voir aussi La poule ne doit pas chanter devant le coq et Qui femme a, noise a.

Perspective historique

Le commandement à 'demeurer sédentaire' n'est pas neutre : il a longtemps justifié la confinement domestique des femmes et leur interdiction de fait de l'espace public. La liberté de circulation et d'autonomie dans l'espace public est l'un des acquis fondamentaux de l'émancipation féminine au XXe siècle.

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Qui femme a, noise a
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Pour aller plus loin

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